Résidences de tourisme en France résidence 3 étoiles :
Un accueil convivial et accueil personnalisé.
A la réception, vous trouverez chaque jour un interlocuteur disponible
pour mieux vous satisfaire.
Parlant au moins une langue étrangère, notre personnel a toujours le
geste qui compte pour vous assurer le plus agréable séjour.
Réception de votre courrier, prendre les messages téléphoniques, vous
conseiller sur les opportunités de loisir et les richesses du patrimoine région, c'est tout cela, la qualité d'accueil d'une
Résidence de
Tourisme.
Découvrez les services.
Pour vous permettre de profiter au maximum de votre defiscalisation
Martinique, rendez-vous sur l'île de temps en temps pour vos propres séjour, les
Résidences de Tourisme vous proposent une palette de services,
disponibles "à la carte" ou inclus dans les tarifs : fer à repasser,
sèche-cheveux, lit pour bébé,
téléviseur, téléphone direct, prestations de ménage, etc.
Un service Entretien des chalets en résidences de tourisme est également à votre disposition pour régler les
petits tracas d'intendance domestique.
Le bon service au bon moment, c'est une volonté partagée par toutes les
Résidences de Tourisme .
Les grandes zones touristiques : montagne et mer ou littoral ont enregistré une bonne fréquentation. La campagne ou tourisme vert a connu une nouvelle et forte progression.
Le programme national en faveur des hébergements touristiques à
caractère social et familial a comme objectif d’assurer la rénovation de
la capacité d’accueil en village et maisons familiales de vacances
gérées par les associations agréées.
Ce programme encadre les interventions du ministère chargé du
tourisme en faveur de l’investissement dans le secteur du
tourisme individuel et familial.
La montagne constitue un espace remarquable,
attrayant mais fragile. Elle dispose de
chalets en résidences de tourisme
avec de nombreux atouts (paysages, pôles
touristiques, culture, savoir-faire) sources
de richesses et facteurs de développement
économique.
Les équilibres traditionnels du tourisme de montagne sont amenés aujourd’hui à se
transformer pour répondre à une concurrence
et à une demande de qualité accrue.
Le développement de l'attractivité du tourisme
littoral constitue aujourd’hui l'une des priorités
de l'aménagement touristique et du développement touristique.
Il convient en effet, par les programmes initiés au
plan national, régional et local, de permettre
l'allongement de la saison touristique, de fidéliser
les clientèles françaises et d'attirer les
clientèles étrangères.
Résidence de Tourisme en milieu rural (tourisme vert / campagne) :
L’espace rural est depuis longtemps une destination importante pour les séjours de moyenne et longue durée et, plus que tout autre lieu, il devient la destination privilégiée pour les courts séjours. Sa diversité et son accessibilité correspondent à l’évolution de la demande du public.
L’attractivité de la campagne se nourrit
d’une variété de paysages, de cultures, de
patrimoines, de savoir-faire et de
traditions. Le tourisme rural permet de
satisfaire le besoin d’émotions et la
demande d’espaces d’évasion, ouverts à la
pratique d’une large gamme d’activités
ludiques, activités sportives et
activités culturelles.
L’espace rural a connu de profonds
bouleversements en 50 ans, le tourisme y
occupe aujourd’hui une place de premier
plan. La fiche sectorielle relative au tourisme rural présente un état des lieux
des activités touristiques sur ce secteur et
des politiques menées.
Pour accompagner le développement du tourisme rural permanent du
tourisme rural, lieu de propositions
et d’évasion.
Résidence de Tourisme thermal
Le thermalisme en France
Le thermalisme comme
réponse thérapeutique à un besoin médical
individuel. Il influe sur l’économie locale
des stations et des territoires
environnants, notamment sur l’économie
touristique. Toutefois, les stations ont
plutôt évolué dans une logique de « mono
produit », axée sur l’eau minérale curative
où s’exploitent des établissements thermaux
construits autour de ce produit, sans
ressentir le besoin de se diversifier par la
valorisation d’autres atouts. Elles peinent,
aujourd’hui, à imaginer leur avenir, face
aux évolutions probables de la couverture
des cures par l’assurance maladie.
Devant cette situation, l’Etat, via le
ministère délégué au tourisme, assisté
France, a souhaité apporter son soutien aux
stations thermales connaissant une baisse de
fréquentation et pouvant être situées dans
les territoires les plus fragiles.
L’intervention concrète de l’Etat s’est
concentrée sur la problématique de la mise
en tourisme de ces communes, avec, à la clé,
la définition d’une stratégie de station.
Le poids du thermalisme en France, quelques données essentielles
Le thermalisme français compte plus de 2000
ans d’histoire. Il représente environ 20% du
capital thermal européen, avec quelque 1 200
sources d’eau minérale.
107 stations thermales sont conventionnées
par le ministère de la santé, dont une
centaine sont en activité. Elles sont
réparties sur l'ensemble du territoire, dans
une quarantaine de départements, mais avec
une concentration particulière au sud-est
d'une ligne Metz-Bordeaux, c'est-à-dire dans
les massifs montagneux et leurs bordures.
Les 2/3 des stations sont concentrées dans
cinq régions (Rhône-Alpes, Aquitaine,
Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et
Auvergne). Ces cinq régions accueillent à
elles seules près de 74% des curistes
(données 2002).
La fréquentation annuelle totale est de
l’ordre de 550 000 curistes, représentant
une dizaine de millions de journées de cure.
La clientèle est constituée le plus souvent
de personnes du troisième âge, en situation
de retraite : 60% des curistes ont plus de
60 ans et deux sur trois sont accompagnés
par leurs conjoints ; 58% sont des femmes.
Deux orientations thérapeutiques,
rhumatologie et voies respiratoires, sur les
douze reconnues, concentrent environ 80 % de
la fréquentation.
La clientèle est française à 99%, ce qui
s’explique par le statut très médicalisé du
thermalisme dans notre pays.
Le chiffre d'affaires dépasse le milliard
d’euros, dont 80 % sont redistribués dans
l’économie locale.
Le nombre d’emplois directs, et indirects
(en comptant l’hôtellerie, la restauration
et les frais annexes), générés par le thermalisme est estimé à 120 000, dont 40%
de permanents.
Résidence de Tourisme dans les DOM TOM
Présentation
Dans les départements et territoires français d’Outre-Mer, le tourisme constitue un phénomène économique majeur. L’essor de cette activité date d’une quarantaine d’années.
Depuis 1986, la baisse des tarifs aériens - consécutive à la libéralisation partielle de la desserte aérienne des DOM à partir de la métropole qui a suivi la fin du monopole d’Air France - et l’expansion du parc d’hébergement, à la suite de la loi Pons relative à la défiscalisation, ont tous deux contribué au développement significatif du tourisme dans les DOM.
Du fait de la disparité géographique, historique et culturelle, de la multiplicité des cadres institutionnels et de la diversité des situations, l’outre-mer français, sous d’apparentes similitudes – l’insularité (hormis la Guyane) et la situation en zone tropicale (excepté Saint-Pierre-et-Miquelon)- constitue un ensemble hétérogène.
Dans un contexte économique et social fragile, ces destinations jouissent d’une position géographique et d’atouts naturels exceptionnels insuffisamment mis en valeur.
Défiscalisation :
Si la Guadeloupe, la Martinique et la Polynésie française ont réussi à asseoir une notoriété touristique certaine fondée sur l’exotisme et le balnéaire, le positionnement touristique de la Réunion et de la Guyane se définit progressivement. En outre, si le tourisme occupe une place croissante dans l’activité productive de la Nouvelle-Calédonie, il reste encore une activité marginale à Mayotte, Wallis-et-Futuna et à Saint-Pierre-et-Miquelon.
L’écotourisme, encore peu exploité, apparaît comme une filière de l’activité touristique des départements et territoires d'outre-mer français, appelé à prendre une place significative dans l’avenir.
L’outre-mer français, bien que présentant des situations touristiques variées et un niveau de développement inégal, affiche cependant des problématiques majeures qui demeurent souvent analogues ou convergentes.
Ainsi, la forte concurrence des autres pays du bassin Caraïbe, le niveau de coûts élevé, une offre trop axée sur le balnéaire, l’insuffisante diversification des clientèles (majoritairement métropolitaine), la faiblesse de la promotion et des infrastructures d’accueil, la forte dépendance des arrivées touristiques vis à vis des dessertes aériennes, les particularismes fonciers, constituent les principaux freins à la mise en place d’un réel développement touristique.
Les attentats du 11 septembre et la crise internationale du tourisme qui s’en est suivie ont affecté les économies touristiques de l’ensemble des destinations d’Outre-mer. Ils ont surtout mis en lumière leurs difficultés criantes et favoriseront peut-être la mise en place d’une dynamique volontariste de développement.
Ces dernières années, des évolutions apparaissent cependant. Une réelle volonté politique émane du gouvernement pour développer et soutenir l’activité touristique des départements et territoires d'outre-mer. Plusieurs mesures ont d’ores et déjà été adoptées telles que le Plan de relance du tourisme dans les DOM et la loi Programme pour l’Outre-mer. Au niveau local, on constate également de nombreux efforts de développement du secteur et une relative prise de conscience de l’importance du tourisme pour les économies des territoires.